CRI DE FEMME 2012 à la Belleviloise

Hier soir la première édition du Festival CRI DE FEMME à Paris a débuté à 19h30, 8 du mars 2012, jusqu'au premières heures du lendemain. C'est soutenu par les historiennes Stéphanie Melyon-Reinette & Cynthia Phibel que l’événement a pris tout son sens. Elles ont pris le relais des festivalières de Saint-Domingue, Grito de Mujer (Festival International de poésie) Creation du poète dominicaine Jael Uribe et le Movemment International des Femmes Poètes (MPI). Et hier soir voix & danses ont crié en harmonie pour que les violences faites aux femmes soient bannies. Il y eut des femmes certes mais quelques hommes avaient tenu à s'associer à ce rdv essentiel.
 
Les artistes qui ont bénévolement accepté cette prestation se sont accordé à mener le public jusqu'au bout de la nuit pour honorer la FEMME. Et même si on peut déplorer pour certaines que e 2012, il faille encore lutter pour que les femmes soient entendue, le mérite est de dire haut et fort qu'il y a des silences bien plus bruyants que le vacarme.
C'est le Collectif A part Etre & Tishou Aminta Kane qui ont ouvert le "bal" puis un clin d'oeil de la martiniquaise Oz', ensuite la Suissesse Miss Wonder. La voix Soul de Otuawan, la blues-woman qui m'a bien fait songer dans sa dernière chanson à Betty Wright interprétant Tonight is the Night (nostalgie 70)... Le chanteur de tradition Somnambil a donné la voix au son du ka et d'une guitare, Corinne Pierre-Fanfan a porté sa couleur zouk-love, puis Nataly Andria a chanté Madagascar dans un univers soul-pop. Le clou de la soirée, assurément attendu fut The Keepers of Ka, un trio de femmes musiciennes qui ont choisi de s'unir afin de créer un réseau de femmes musiciennes. Quant à Gasandji accompagnée de Gerald Toto, elle a la belle attitude des griots qui soignent l'âme. Le "crooner" Guadeloupéen Thierry Cham a chanté en hommage à une jeune femme Sandra assassinée il y a peu par son compagnon. Inès Khai a chanté son univers créole avec vibes & sons caribéens rythmés par les tambours joués par deux femmes. L'autre guadeloupéenne Layko a dansé façon funk sur des dissonances créoles accompagnée par le mèt gwokiste Dominique Taulliaud. Janey'Ann a chanté son soutien aux femmes qui souffrent et qui méritent d'être entendues. On ne peut pas oublier la reggae-woman Sista Jahnika de l'Ile Maurice, puis Urban Twoubadoo et I love Moneh ont clôturé le CRI DE FEMMES made Paris. En tout cas malgré le timming dépassé tous ces artistes ont su mener le public jusqu'au bout de la nuit.
Bravo aux dames de la Soirée Nèfta Poetry, Cynthia Phibel et leur équipe.
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